Va-t-en-guerre

Aujourd’hui je reviens avec un énième roman de Pratchett. Non, je ne me lasse pas de vous parler de cet auteur et de ses romans !

Une île a surgi entre Ankh-Morpork et le royaume de Klatch. Mais à qui appartient ce nouveau territoire ? La tension monte entre les deux peuples qui veulent se l’approprier. Les tentatives de négociation échouent, l’ambassadeur du Klatch est assassiné à son arrivée chez ses voisins. la guerre sera-t-elle la seule solution ? Le commissaire Vimaire tremble sous cette menace inédite et fera tout pour empêcher le conflit. Mais la folie s’est emparée des citoyens et des dirigeants d’Ankh : haine, violence, meurtres … La peur de l’inconnu ? Vimaire est bien seul dans la tourmente. Enfin, il a toujours son équipe du Guet …

Je ne vais pas encore dire que Pratchett est un auteur d’exception, mais je dois avouer qu’à chaque fois que j’ouvre un de ses livres, je suis surprise. Ce roman est le cinquième du cycle du Guet que je lis, et l’idée de bientôt devoir dire au revoir à Vimaire et ses acolytes m’attriste déjà étant donné qu’il ne m’en reste plus que deux à lire pour achever le cycle.

Il devient de plus en plus difficile pour moi de ne pas faire d’analogie entre les œuvres de Pratchett et notre monde … Et Va-t-en-guerre n’arrange rien, avec ce contexte de guerre intestine entre deux nations, deux façons d’être, une guerre d’image et de préjugés. Ça vous dit quelque chose ? Je pense que ce roman m’a bien plus touchée que ceux que j’ai lu précédemment pour ça, pour le regard qu’il m’a faite porter sur notre actualité et sur notre Histoire.

Avec un humour toujours aussi décapant, Pratchett pose les jalons d’un récit prenant où Ankh et Klatch s’affrontent pour une île dans la plus totale des confusions. Au milieu de tout ça, on retrouve un commissaire Vimaire plus chiant/cool/badass que jamais, un sous-marin, un gars du désert plutôt classe et un sergent Côlon plus paumé qu’un asticot aveugle un jour de brouillard.

Bref, ce roman est génial en tous points, et si je devais en choisir un à emmener sur une île déserte, ce serait peut-être bien celui-ci. Voilà qui conclut ce petit article, j’espère qu’il vous a plu ! Je vous dis à bientôt et vous quitte avec cette citation qui m’a bien fait rire …

Le sergent Côlon avait des études sommaires. Après l’école de « Mon père disait toujours », le lycée de « Ça tombe sous le sens », il suivait désormais des cours de troisième cycle à l’université de « Ce qui m’a raconté un type au bistro ».

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